Une histoire courte de mini-jupe
- 12 déc. 2022
Symbole d’émancipation féminine et de liberté sexuelle, la minijupe a vu le jour en 1960.
Cependant, son histoire est loin d’être un long fleuve tranquille, et aujourd’hui encore, le port de cette jupe courte divise : les uns la considère comme émancipatrice, et les autres, comme provocatrice.
Dans cet article, nous revenons sur l’histoire tumultueuse de la minijupe.
L’invention de la minijupe
La minijupe est née dans les années 60 et est issue de l’esprit créatif d’une jeune couturière anglaise férue de mode : Mary Quant. Désireuse de créer un vêtement féminin plus confortable, pratique et esthétique, il lui vient à l’idée de raccourcir la jupe longue afin qu’elle arrive au-dessus des genoux.
En France, ce n’est qu’en 1964 que la minijupe fait sa première apparition lors des défilés de mode du célèbre couturier André Courrèges.
Cependant, que ce soit en Angleterre ou en France, la création de cette jupe courte devient rapidement un sujet controversé. En effet, les jeunes femmes adorent cette nouvelle pièce de mode et entrent rapidement en conflit avec les vieilles générations qui estiment que ce vêtement est indécent et provocateur.
Finalement, et en dépit des scandales, la minijupe finira par connaître un très grand succès.
La minijupe de nos jours
Aujourd’hui, la minijupe est moulante, évasée, noire, en jean, rouge… il en existe pour tous les goûts ! Elle est très appréciée, car elle offre de nombreuses possibilités vestimentaires. Toutefois, plus de 60 ans plus tard, elle fait encore débat ! En effet, certains la voient comme un symbole de liberté féminine, tandis que d’autres estiment qu’elle sexualise la femme.
Minijupe : suivez vos envies !
Pour conclure, disons tout simplement que vous êtes libre de porter ou non la minijupe. Si vous aimez ce vêtement, ne vous en privez pas et arborez-le fièrement ! Par contre, si vous n’êtes pas à l’aise en jupe courte, ne vous forcez pas à la porter juste parce que c’est tendance.
N’oubliez jamais, mesdames : il faut s’habiller pour soi et non en fonction du regard des autres.